La presse en a parlé...

 

Chef d'entreprise Magazine - Novembre 2010

Magelis - Medigames soigne son installation à Angoulême

Un an plus tôt - La société Medigames Studios vient de terminer son premier jeu vidéo, baptisé Save our Souls (SOS). Le joueur incarne Ethan, un jeune homme décidé à devenir secouriste. Mais la singularité du projet est ailleurs : le jeu est développé spéci­fiquement pour l'iPhone et l'iPod ; il est commercialisé comme une série télévisée. Goran Vrbancic, créateur et dirigeant de la jeune pousse, prévoit en effet trois saisons de dix épisodes chacune, téléchargeables tous les deux mois sur l'AppStore, la boutique en ligne d'Apple. La PME charen­taise compte vendre chaque épisode 3,99 euros TTC. Si SOS est le projet qui lance l'entreprise, le "patient virtuel" est celui qui doit assurer sa pérennité. Il s'agit d'un jeu péda­gogique dédié au monde pharma­ceutique et hospitalier. Un malade, modélisé en 3D, est ainsi atteint de divers symptômes dont le joueur doit déterminer la cause. Ce jeu ultra-réa­liste vise les professionnels de santé et les étudiants en médecine. Mais il nécessite de lourds investissements en R &D, ce qui retarde sa production.

Medigames Studios aujourd'hui - La PME est à un tournant de son développement. L'année 2009 a été fructueuse, avec un chiffre d'affaires d'environ 120000 euros, soit 20% de mieux que le prévisionnel. Un succès qui laisse le dirigeant de marbre, celui-ci préférant garder les yeux rivés sur le futur. Une partie de l'avenir de la société s'est jouée le week-end du 11 septembre 2010, lors du Festival du jeu vidéo de Paris. Medigames Studios y présente et lance le deuxième épisode de SOS, qui reçoit un «très bon accueil du public», explique Goran Vrbancic, de quoi lui mettre du « baume au coeur ». «Si ce volet est autant téléchargé que le premier, soit 50 000 fois, nous aurons le budget pour développer deux autres opus dans la foulée», assure-t-il. À l'inverse, si la société n'atteint pas son objectif, elle finira son exercice dans le rouge. Car la PME est à court de financements: elle n'a reçu que 7500 euros d'aide de la part du Conseil général de Charente et doit continuer de se dévelop­per sur ses fonds propres.
Le "patient virtuel" n'a quant à lui toujours pas trouvé preneur. De grands laboratoires pharmaceu­tiques, comme Sanofi Aventis, ont été démarchés. «Bien qu'intéressés, ils n'ont pas encore débloqué de budget», explique le dirigeant. Un frein au développement du jeu qui nécessite près de 800 000 euros d'investissement en R&D. Désormais, la survie de la PME repose donc essentielle­ment sur le succès de SOS.

 

Charente libre - 14/09/2009

Magelis - Medigames soigne son installation à Angoulême

La société de création de jeux vidéo Medigames va donner naissance dans les prochains jours à son premier bébé angoumoisin. «SOS», un jeu téléchargeable par lphone ou lpod sur la plate-forme d'Apple, a été réalisé à 100% à Angoulême. Installée depuis janvier dernier dans les ateliers Magelis, cette nouvelle société a de grandes ambitions. «Avec mon associé, nous avons déjà Tekneo, une société plus tournée vers l'édition des jeux vidéo. à Paris», explique Goran Vrbancic, le directeur de ce studio de création angoumoisin. Aussi lorsqu'ils ont voulu se diversifier dans la création de jeux vidéo spécialisés autour des sujets médicaux, ils ont tout de suite pensé à Angoulême. «C'est d'abord grâce à Stéphane Natkin, le directeur de l'Enjmin, qui dès 2006, nous a approchés pour les stages de ses étudiants, reprend le directeur, qui a décidé de s'installer définitivement avec sa famille à Angoulême. Pour notre entreprise, cette proximité et ce dynamisme sont déterminants. La présence de sociétés comme Cortex Productions et Ouat Entettainment nous donne aussi des perspectives de collaboration. Ensuite, nous comptons beaucoup sur les aides promises par la Région, le département et Magelis pour la création d'entreprise. Actuellement, nous ne sommes que trois salariés, j'attends ces aides pour embaucher trois nouveaux talents». Car au-delà de «SOS» - un jeu autour de missions de se-courisme à mettre en oeuvre -, Medigames travaille surtout à un projet beaucoup plus lourd de création de logiciel de jeu intitulé: «Le patient virtuel». «C'est un outil pédagogique à l'adresse des personnels de santé, reprend Goran Vrbancic. L'idée de ce jeu très sérieux qui tient plus de la formation, est de proposer un personnage virtuel sur lequel nous pouvons fixer un ou plusieurs symptômes afin que les joueurs puissent diagnostiquer une pathologie. Toutes les parties du corps et toutes les maladies sont possibles.».
A. LB.

Charente libre - 09/05/2009

Pôle image - Charente Développement promeut l'innovation au sein de Magelis

 

«Rendez-vous de l'innovation» de mardi demier de Charente Développement tournait autour des savoir-faire du pôle image au service des entreprises du territoire. L'idée de sa présidente, Jeanne Fillloux, a été d'inviter des entreprises industrielles de tout le département à assister à deux tables rondes présentant les innovations de six entreprises installées à Magelis. Animés par Adrien Farell le président de 16000 images, les débats ont permis à 70 entreprises charentaises de déoouvrir et de voir à travers des projections les techniques defabrication des images en trois dimensions et en relief par trois sociétés (Cortex productions, Antefilm et Nayade). Idem pour le second débat avec Ouat Entertainment et Medigames Studios. Cette fois, place au jeu vidéo qui s'inscrit de plus en plus comme un véritable outil pédagogique. Medigames Studios, tout juste créé sur Angoulême a présenté ses projets de jeux éducatifs dans le secteur médical (sensibiliser le grand public ou former des étudiants), avec notamment un partenariat avec la Croix Rouge. Frédéric Cros le directeur général de Magelis en a profité pour mettre en avant les missions de Magelis et le CRlTT Informatique lui a présenté un exemple très concret de l'utilisation des images techniques à des fins industrielles notamment pour concevoir de nouvelies chaussures. «L'objectif en fait était de promouvoir Magelis, mais aussi d'inviter les entreprises industrielles à prendre contact avec les entreprises de l'image pour éventuellement passer des commandes, explique Adrien Farell. À Angoulême il y a de véritables savoir faire dans les domaines de la communication et le ludique, mais aussi très pointus dans le médical et le scientifique.»